Les déchets sanitaires ne sont pas des ordures ordinaires, et ils ne devraient jamais se retrouver dans la plomberie. Voici ce qu'un acheteur d'installation doit décider, et dans quel ordre.
Ce que la loi exige
Dans les lieux de travail sous réglementation fédérale, chaque salle de bain doit disposer d'un contenant couvert pour l'élimination des produits menstruels, en plus des produits eux-mêmes fournis gratuitement. Les exigences provinciales varient, mais la barre pratique est la même : un contenant couvert et doublé dans chaque cabine.
Règle pratique : si un employé peut voir le contenu ou doit toucher le couvercle, le contenant ne satisfait pas la norme.
Ce qui ne va pas aux toilettes
Les tampons, serviettes, protège-dessous et lingettes ne se désagrègent pas comme le papier hygiénique. Ils s'accrochent aux graisses et aux racines et provoquent des refoulements coûteux. Un contenant bien dimensionné dans chaque cabine est la meilleure assurance plomberie.
Choisir un format de contenant
Le format suit l'achalandage, pas la superficie. Un contenant de cabine de 6 L convient à la plupart des bureaux ; les écoles et les gyms passent à 20 L au sol.
Fixer une fréquence
Commencez à quatre semaines et ajustez avec les données réelles après deux cycles. Une fréquence trop élevée coûte cher ; une fréquence trop basse produit des plaintes.
Ce que doit contenir un registre
Date, site, salle de bain, nombre d'unités entretenues, technicien. C'est ce qu'un vérificateur demandera, et c'est la seule preuve qui vaut quelque chose.
Un contenant couvert par cabine, dimensionné selon l'achalandage, entretenu selon un calendrier documenté, et jamais de produits sanitaires dans la plomberie.