Toutes les questions qu'on nous pose
20 réponses, groupées par sujet, de la fréquence de service aux contrats et à la conformité. S'il manque la vôtre, le formulaire de contact rejoint un coordonnateur en un jour ouvrable.
Les bases
Qui doit fournir des produits menstruels au Canada ?
Depuis décembre 2023, les employeurs sous réglementation fédérale doivent fournir des produits menstruels gratuits dans chaque salle de bain, ainsi qu'un contenant couvert. Les lieux de travail sous réglementation provinciale suivent les règles de leur province.
À quelle fréquence faut-il faire le service des contenants ?
La plupart des salles de bains fonctionnent sur un cycle de 4 semaines. Les sites à fort achalandage passent à 2 semaines, les sites plus calmes à 8 ou 13 semaines.
Fournissez-vous les distributrices ou seulement les produits ?
Les deux. Nous fournissons et installons les distributrices, ou nous approvisionnons les unités déjà en place.
Pouvez-vous desservir plusieurs sites sous un même compte ?
Oui. Un contrat, une facturation consolidée, et des registres de service par site, de deux immeubles à un portefeuille national.
Comment une soumission est-elle calculée ?
Selon le nombre de salles de bains, la fréquence de service, le nombre de contenants et de distributrices, la gamme de produits et l'emplacement.
Service d'élimination hygiénique
Que se passe-t-il si un contenant déborde entre deux visites ?
Prévenez le bureau de service et une visite hors calendrier est dépêchée, sur une tournée urbaine dense, généralement en un ou deux jours ouvrables, puisque votre immeuble se trouve déjà entre d'autres arrêts. Tout aussi important : un remplissage précoce consigné signale automatiquement cette salle pour une révision de cadence. Un remplissage précoce est un événement ; deux, c'est un schéma, et le calendrier se resserre d'un cran avant le troisième. Cette boucle de rétroaction est la vraie réponse aux débordements : la visite d'urgence règle la journée, l'ajustement de cadence règle le trimestre, et les deux figurent au registre pour la prochaine révision.
Faut-il un contenant dans chaque cabine ?
Oui, et la raison mérite d'être précise. Un contenant partagé hors des cabines force à transporter les rebuts à travers la salle, ce que la plupart des gens ne feront simplement pas : la toilette est plus proche, et la plomberie paie. La couverture par cabine répartit aussi le volume : chaque unité se remplit deux à trois fois moins vite, ce qui allonge le cycle et coûte généralement moins par mois que des contenants moins nombreux vidés plus souvent. Et sous le mandat fédéral, un contenant couvert dans chaque cabine est l'exigence, pas une bonne pratique, y compris dans les salles accessibles et individuelles.
Peut-on garder nos contenants actuels ?
Habituellement, oui. Si vos unités existantes sont en état, couvertes, intactes, compatibles avec les doublures standard : nous les intégrons à la tournée et les entretenons sur le même calendrier consigné que notre propre matériel. Quand une unité échoue sur le plan de l'hygiène (couvercle brisé, corps fissuré, format que notre procédé de désinfection ne traite pas), nous la signalons lors de la visite avec une recommandation de remplacement par unité et un prix, et la décision vous revient. Les flottes mixtes portent un petit coût opérationnel, plus de formats de doublures sur le camion, mais rien ne l'impose au premier jour.
Distributrices d'hygiène féminine
Installez-vous sur la tuile ?
Oui, carrelage, gypse, béton et maçonnerie sont tous des montages standard, chacun avec les bons ancrages, et le carrelage est la surface la plus courante des salles commerciales. L'installateur perce dans les joints quand c'est possible, utilise des mèches adaptées et des ancrages dimensionnés au poids chargé de l'unité, et scelle les percements pour bloquer l'humidité derrière le mur. Là où percer est interdit, désignations patrimoniales, règles de certains propriétaires, cloisons vitrées : nous spécifions des unités autoportantes ou suspendues à la cloison, et la contrainte est notée au dossier du site.
Peut-on convertir nos unités à monnaie ?
La plupart des unités commerciales des grands fabricants acceptent des trousses de conversion : le mécanisme à pièces sort, un mécanisme gratuit entre, et le boîtier, la serrure et la fixation restent. Le changement prend moins d'une heure par unité et la salle continue de fonctionner. Les unités trop vieilles ou sans trousse sont remplacées par une unité standard à deux colonnes dans la même empreinte. Pour les employeurs fédéraux, cette conversion n'est pas optionnelle : la distribution payante ne satisfait pas l'exigence de gratuité, et nous séquençons pour que tout l'immeuble bascule en une visite.
Qui remplit les distributrices ?
Notre technicien de tournée, lors de la même visite consignée qui entretient vos contenants : un camion, un calendrier, un registre. Chaque visite vérifie les deux colonnes, remplit à pleine capacité, teste le mécanisme et consigne le niveau de départ pour que le calendrier apprenne votre consommation réelle. Si votre équipe d'entretien préfère faire les appoints entre les visites, nous fournissons les caisses à la même livraison et le technicien vérifie quand même niveaux et mécanisme à chaque cycle. Dans tous les cas, une distributrice vide entre les visites est traitée comme une défaillance de service de notre côté.
Approvisionnement en vrac
Vendez-vous aux particuliers ?
Non : nous servons les installations seulement. Les quantités en caisses, le service en tournée et la documentation par salle de bains sont un autre métier que le détail, et bien faire l'un signifie ne pas faire les deux. Ce que nous pouvons faire pour les particuliers qui arrivent ici : si vous êtes une employée dont les salles de bains manquent de produits, nos pages de conformité résument ce que les employeurs canadiens doivent fournir : le mandat fédéral et le portrait provincial. C'est souvent le chemin le plus rapide vers la vraie solution : votre équipe d'installations ignore peut-être simplement que l'exigence existe.
La gamme biologique est-elle certifiée ?
Oui : les gammes de coton biologique que nous stockons portent des certifications reconnues (GOTS pour le traitement biologique, OEKO-TEX pour les substances nocives, selon la gamme), et nous fournissons les certificats courants sur demande, comme partie standard de l'intégration. Ce document compte plus que l'étiquette : les certifications expirent, et ce que votre questionnaire ESG exige est un document daté, pas un logo. Nous rafraîchissons les certificats à votre dossier au fil des renouvellements. Si votre organisation évalue la durabilité des fournisseurs, dites-le au gestionnaire de compte dès le départ.
La livraison peut-elle accompagner le service des contenants ?
Oui, et cette combinaison est notre forme de contrat la plus courante : le même technicien qui échange vos contenants livre les caisses et remplit les distributrices à la même visite. Un déplacement de camion au lieu de deux ou trois visites de fournisseurs distincts, c'est de là que vient la tarification multiservice : les frais de tournée se partagent au lieu d'être facturés par chacun. Cela consolide aussi la paperasse : un registre par salle couvrant élimination, recharge et approvisionnement, une facture par site, un seul appel pour tout ajustement. Les comptes qui arrivent avec trois fournisseurs trouvent généralement le prix combiné sous la somme.
Réapprovisionnement des salles de bains
Qu'est-ce qui est réapprovisionné exactement ?
Ce que vos salles consomment, selon une liste fixée ensemble au départ : tampons et serviettes pour les distributrices (conventionnel, biologique ou les deux), doublures pour les contenants, et en option les consommables adjacents, savon, papier, désodorisation : si vous voulez un seul fournisseur pour la pièce. Chaque visite consigne ce qui est entré, par salle, et la consommation devient une donnée : quels emplacements brûlent le stock, lesquels bougent à peine, où resserrer ou relâcher. La liste est une annexe d'horaire, pas une clause, ajouter un produit ou une salle est un courriel.
Le réapprovisionnement fonctionne-t-il sans contrat d'élimination ?
Oui : le réapprovisionnement fonctionne seul partout où l'élimination est déjà couverte ou gérée par vos soins. L'économie favorise simplement la combinaison : une visite de recharge seule porte les frais de tournée complets, tandis qu'une visite combinée les partage, si bien que le prix recharge-seule se rapproche du prix tout-inclus plus que les acheteurs ne s'y attendent. Opérationnellement, les services interagissent : le technicien qui remplit une distributrice regarde le contenant de toute façon. Nous coterons la recharge seule sans pression ; les chiffres plaident d'eux-mêmes au renouvellement.
En combien de temps corrigez-vous une rupture ?
Sur une tournée urbaine dense, un appoint hors calendrier arrive généralement en un ou deux jours ouvrables : votre site se trouve déjà entre d'autres arrêts, la visite marginale est un détour, pas une expédition. Signalez-le au bureau de service (ou directement au technicien ; les comptes ont le contact de tournée) et la visite est consignée comme toute autre. La mécanique la plus importante est préventive : chaque rupture resserre automatiquement la cadence de cette salle d'un cran, et la règle du remplissage complet avec marge du tiers fait qu'une semaine de pointe ne devrait jamais vider une distributrice.
Programme menstruel en milieu de travail
Quels employeurs la règle fédérale vise-t-elle ?
La modification au Code canadien du travail vise les employeurs sous réglementation fédérale : banques, télécommunications et radiodiffusion, compagnies aériennes et aéroports, transport interprovincial et international, transport maritime et ports, sociétés d'État fédérales et fonction publique fédérale. C'est environ six pour cent des employés canadiens mais une grande part des portefeuilles multisites : chaque succursale bancaire et chaque aérogare compte. Depuis décembre 2023, ces employeurs doivent offrir des produits menstruels gratuits dans chaque cabinet, peu importe l'indication sur la porte, plus un contenant couvert dans chaque cabine. En cas de doute, votre équipe RH ou juridique saura immédiatement de quelle juridiction vous relevez.
Nous sommes sous réglementation provinciale, est-ce pertinent ?
Oui, pour trois raisons. D'abord, plusieurs provinces ont déjà des exigences : la Colombie-Britannique et l'Ontario dans certains milieux, des règles scolaires dans plusieurs provinces, et des consultations sont ouvertes ailleurs ; la direction réglementaire va uniformément vers la fourniture, jamais dans l'autre sens. Ensuite, la norme fédérale sert de référence de fait : quand votre province bougera, ce sera presque certainement sur ce modèle, et bâtir maintenant convertit une future échéance en programme déjà en place. Enfin, l'argumentaire tient sans mandat : un à trois dollars par employé par année pour supprimer une friction quotidienne de la moitié de l'effectif.
S'agit-il d'un avis juridique ?
Non. Nos pages de conformité et cette FAQ résument des exigences réglementaires publiques pour aider les équipes d'installations à s'orienter, quelles juridictions exigent quoi, depuis quand, et la forme opérationnelle de la conformité. Elles sont soigneusement documentées et mises à jour, mais les règlements ont des exceptions, des périodes transitoires et des bulletins d'interprétation que seuls le texte source et un conseiller qualifié peuvent trancher pour votre situation. Utilisez nos résumés pour cadrer le programme ; utilisez le règlement lui-même, ou un avocat, pour toute décision aux conséquences juridiques. Quand nous citons une règle, nous lions la source.